Mercredi 6 mars 2013
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Cë même soir du 8 avril 2O12, à 20H40, sur RTL9 diffusion du film "Little Buddha"
de B Bertolucci, avec Keanu Reeves
Après la disparition d'un grand lama, des moines tibetains tentent d'identifier
sa reincarnation parmi 3 enfants..
Par witney
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Mardi 26 février 2013
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La puissance de l'Amour (ed Claire Lumière)
Ceux qui connaissent Sa Sainteté Gyalwang Drukpa savent à quel point il rayonne de joie et d’amour.
Rien d’étonnant à ce qu’il sache nous en révéler les secrets !
Deux ou trois citations suffiront sans doute à nous donner toute la saveur de ce livre exceptionnel :
"La plus grande puissance de l’univers n’est rien d’autre que l’amour. Plus l’amour est grand, plus le pouvoir est grand. Si vous possédez un amour
total, alors vous êtes le seigneur de l’univers."
"Sans compassion, l’amour ne peut s’exprimer, car il n’y a rien à partager. Que serait l’amour sans le partage ? Un simple bon sentiment n’est pas
l’amour. L’amour est l’acte de partager. Qu’avez-vous à partager ? Le bonheur."
"Aimer l’autre, en prendre soin, partager mon affection, me donne ma récompense. Ce n’est pas l’autre qui me la donne, peu importe, j’ai cette
récompense : un bonheur qui ne s’arrêtera jamais."
Par witney
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Lundi 12 novembre 2012
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/2012 12:38
Toucher la terre, une pratique de guérison
L’une des vues les plus profondes que vous puissiez vous efforcer d’obtenir est la vue du non-soi. Mais le non-soi n’est pas une théorie, une
doctrine ou une philosophie. Le non-soi est seulement la vue qui doit être touchée directement par la pratique. En tant que pratiquant, nous ne devons pas parler du non-soi d’une façon qui serait
sans rapport avec notre vie de tous les jours. J’ai recommandé que tous les amis qui viennent ici au village des Pruniers pendant l’été apprennent et pratiquent le toucher-de-la-terre. Toucher la
terre est une des nombreuses pratiques que nous faisons au village des Pruniers afin de toucher la nature de notre non-soi. C’est une pratique très efficace de guérison. Elle guérit le corps et
l’esprit. Nous devons faire cette pratique tous les jours.
Vous vous tenez ainsi, mains jointes sur la poitrine, devant un arbre par exemple, ou le ciel bleu, ou un dandelion, ou la statue du Bouddha, ou ce
que vous voulez - parce que toute chose a en soi le Bouddha, cette dimension ultime. Se prosterner devant toute chose est bien, la lune, l’étoile du matin... Vous laissez advenir votre vraie
présence et vous êtes là à cent pour cent de vous-même. Alors vous vous prosternez et touchez la terre. Touchez la terre de vos pieds, vos bras, votre front. Touchez-la profondément, pas à
moitié.
Parce que dans cet acte, vous vous rendez. Rendre quoi et à quoi ? Vous rendez le moi, l’idée du moi. Penser que vous êtes une entité séparée, est
la cause racine de votre souffrance. Quand vous touchez la terre profondément - la terre peut être votre mère, votre père, la base de votre être, vous-même - vous rendez l’idée d’exister
séparément. Puis vous souriez et écartez les mains. Le fait d’écarter les mains, paumes tournées vers l’intérieur, veut dire « Je ne suis rien ». Il n’y a rien - ni mon intelligence (nous sommes
très fiers de notre intelligence), ni nos talents, ni nos diplômes, ni notre position sociale. Nous sommes fiers de beaucoup de choses que nous avons ou que nous sommes, mais quand nous nous
tenons ainsi, nous sourions et savons, nous savons que tout cela nous a été transmis par nos ancêtres.
Thich Nhat Hahn
Par witney
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Samedi 5 mai 2012
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/2012 09:52
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Aujourd'hui, Davina ne fait plus d'émission, et ne fait plus d'aérobic. Elle vient de se confier et on en apprend davantage sur son
parcours. C'est à l'occasion de la sortie de son livre "Le bonheur selon Bouddha" qu'elle a décidé de donner une interview à Paris Match.
C'est une Davina complètement transformée qui dit aux lecteurs qu'elle est devenue nonne bouddhiste. Ce nouveau "statut" si l'on
peut dire fait qu'elle a changé de nom pour Gelek Drolkar.
Elle vit dans un petit monastère, qui était autrefois sa maison, dans le Poitou en compagnie de trois autres femmes qui ont les
mêmes convictions qu'elle. Elle explique qu'elle a décidé d'écrire son livre, non pas pour retourner dans la lumière, mais pour parler de choses qui lui ont fait beaucoup de mal. Si elle est
arrivée à s'intéresser au b oiuddhisme c'est sûrement à cause de la mort de son fils, décédé très jeune à 23 ans d'une rupture d'anévrisme. Désemparée, elle se tournera alors
vers la méditation. Cet enseignement du bouddhisme lui aura permis "d'apprivoiser la souffrance".
Autre rencontre importante dans son parcours , celle du Dalaï-Lama en 2003. Ce fut également une révélation. C'est peut-être pour
cela, qu'aujourd'hui, elle gère à distance un monastère qui se trouve au Tibet et où vivent 80 personnes. Toujours dans le but de financer, elle continue de donner des cours de yoga et de
qigong. Et l'une des phrases maitresse de ce livre est celle ci :
"La vraie meditation n'est pas une cure de bien-être. Si on la limite à une recette antistress, on est à côté de la plaque."
Par witney
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Vendredi 17 février 2012
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/2012 09:51
« L'esprit est difficile à maitriser et instable.
Il court où il veut. Il est bon de le dominer.
L'esprit dompté assure le bonheur. »
Bouddha
Par witney
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Lundi 30 janvier 2012
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/2012 09:54
Si, avec un mental pur, quelqu’un parle ou agit,
alors le bonheur le suit comme l’ombre qui jamais ne le quitte.
de Bouddha
Vivons donc heureusement,
sans hair ceux qui nous
haissent.
de Bouddha
Par witney
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Vendredi 30 décembre 2011
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/2011 10:03
Je viens de me procurer le dernier livre du Dalai lama :
Résumé
« Non pas Moi ou Nous, mais Moi et Nous. » Comment trouver le bonheur dans un monde incertain ? En se
tournant vers les autres…
Interrogé par Howard C. Cutler, docteur en médecine, psychiatre et conférencier, Sa Sainteté le Dalaï-Lama répond aux questions directes, précises
et sans concession portant sur les rapports entre l’individu et le collectif, l’aliénation sociale, les préjugés, la haine, le racisme, le nationalisme, la violence et le dialogue, le bonheur et
les émotions positives. À cette occasion, adoptant une focale plus large que dans ses ouvrages précédents, il évalue les bienfaits de l’empathie et de la compassion dans un champ
collectif.
S’il déplore l’absence d’un véritable sentiment de communauté humaine et l’érosion de la confiance, le Dalaï-Lama ne limite pas sas pensée à ce
constat. Fidèle aux enseignements du bouddhisme, celui qui considère « la perception du bonheur comme un but à notre portée » nous encourage, pour l’atteindre à le cultiver, « car il profitera
alors non seulement à soi-même, mais aussi à la famille, à la collectivité et à la société au sens large ».
Soucieux de se rapprocher au plus près des réalités de ce monde troublé, il observe que nos ressemblances l’emportent sur nos différences et nous
propose non seulement de méditer sur notre condition d’animaux sociaux, notre interdépendance et nos aspirations fondamentales – le bonheur, l’amour et le refus de la souffrance –, mais aussi de
les prendre en compte.
Loin des spéculations exclusivement religieuses ou idéologiques, pragmatique, en phase avec son temps et respectueux des peuples et de leurs
traditions culturelles, il ne manque jamais d’étayer sa pensée à l’histoire, la science et la sociologie.
Quelques mois après la décision d’abandonner ses fonctions de chef du gouvernement tibétain en exil, que le Dalaï-Lama a prise, la publication de ce
livre nous permet de recueillir et de mettre à profit les fruits de ses dernières réflexions.
Par witney
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Lundi 18 avril 2011
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/2011 10:44
Le bonheur vient de la gentillesse, pas de la haine ou la colère.
Personne ne peut dire : ” Aujourd'hui, je suis heureux parce que j'ai commencé la journée en colère “.
Au contraire, être en colère met mal à l'aise et rend triste.
A travers la gentillesse, la compréhension et le respect,
nous pouvons atteindre une authentique satisfaction,
que ce soit à notre propre niveau ou à l'échelle de la planète.
Il est très difficile de parvenir à la paix et à l'harmonie
à travers la compétition et la haine,
c'est pourquoi la pratique de la gentillesse est
primordiale dans la société humaine.
Dalaï Lama
Par witney
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Mardi 22 février 2011
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/2011 09:44
L’interdépendance est un principe universel. Tout est interdépendant ; rien n’est autonome et
autosuffisant. Il n’est pas d’être, il n’est que de l’ « inter-être ». L’enseignement du Bouddha sur l’interdépendance est une façon particulière d’exprimer l’absence d’entité ou d’ego,
la vacuité d’être propre (shunyata), tant dans le sujet qui perçoit que dans les objets saisis.
L’interdépendance est naturellement omniprésente, que ce soit au niveau cognitif, biologique, écologique,
économique et social. Nous dépendons tous les uns des autres. « Je » dépends de ce qui est « autre que moi ». Ce que nous appelons « moi » est fait d’éléments
non-moi. Nous sommes la coalescence d’agrégats transitoires comme le corps, les sensations, les perceptions, la conscience. Pour ne prendre que l’exemple du corps,
sa santé dépend de l’équilibre de ses constituants organiques et chimiques, des aliments consommés, du mode de vie, et pour aller vite, de l’environnement global. Notre état intérieur est
lui-même le produit de causes et de conditions spécifiques. Aujourd’hui, ce que nous sommes en tant qu’être humain, tout ce que nous utilisons et consommons, nous le devons à
d’autres.
(à suivre)
Par witney
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Mercredi 2 février 2011
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/2011 10:07
L'esprit est difficile à maitriser et
instable.
Il court où il veut.
Il est bon de le dominer.
L'esprit dompté assure le bonheur.
Bouddha
Par witney
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Mercredi 19 janvier 2011
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/2011 10:48
En état de totale vacuité et profonde tranquillité
Je contemple les Dix mille êtres
Et le mouvement d'éternité de leur retour.
Tout ce qui apparaît et fleurit
Disparaît et retourne à la racine.
Le retour à la racine s'appelle retour à la vie.
Le retour à la vie est le mouvement constant des phénomènes.
Qui connait la constance est un esprit éclairé.
A ce soir ou demain, bonne journée !
Par witney
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Samedi 9 octobre 2010
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/2010 09:32
Pleine conscience
Jerry Braza
La pleine conscience est essentielle si l’on veut se transformer
soi-même et créer une famille et une société plus heureuses. C’est le miracle qui nous permet de vivre chaque instant en étant pleinement vivant. Le fruit le plus profond de la pratique de la
méditation, c’est de prendre conscience que la paix et la joie sont accessibles, en nous et autour de nous, ici et maintenant. C’est quelque chose que nous pouvons goûter et offrir à tous ceux
que nous rencontrons et aimons. Dans ce livre, Jerry Braza nous propose des exercices simples pour appliquer la pleine conscience dans notre vie quotidienne.
Thich Nhat Hanh
Par witney
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Samedi 18 septembre 2010
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/Sep
/2010 09:17
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C'est en
parvenant à nos fins par l'effort, en étant prêt à faire le
sacrifice de profits immédiats en faveur du bien-être d'autrui à long terme, que
nous parviendrons au bonheur caractérisé par la paix et
le contentement authentique.
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Dalaï Lama
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Par witney
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Lundi 13 septembre 2010
1
13
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/2010 08:31
Observer son esprit s'avère plus passionnant que de regarder un film ; l'écran, le projecteur, l'histoire,
les personnages et l'intrigue constituent notre vécu même ; le "samasara" et le "nirvana" font partie intégrante du spectacle, c'est à dire les choses difficiles et les choses agréables ! Une
production aussi grandiose n'a pas de prix ; notre billet d'entrée dans ce cinéma consiste à voir la "transparence de toutes choses", à comprendre que les phénomènes n'existent pas tels qu'ils
apparaissent ; que les évènements sont éphèmères et changeants, et à accepter le caractère illusoire des apparences (pensées, émotions, objets..)-
Par witney
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