Tout ce qui nous est demandé pour réaliser notre Être véritable,
c’est de faire silence.
Quoi de plus facile ?
R.Maharshi
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Tout ce qui nous est demandé pour réaliser notre Être véritable,
c’est de faire silence.
Quoi de plus facile ?
R.Maharshi
« Faîtes usage du mental comme d’un miroir.
Ne prenez rien, ne rejetez rien.
Recevez tout,
ne gardez rien. »
Lao Tseu
Mais la bonne nouvelle dans tout cela, c’est que vous pouvez effectivement vous libérer du mental. Et c’est là la seule véritable libération. Vous pouvez même commencer dès maintenant. Écoutez aussi souvent que possible cette voix. Prêtez particulièrement attention aux schémas de pensée répétitifs, à ces vieux disques qui jouent et rejouent les mêmes chansons peut-être depuis des années. C’est ce que j’entends quand je vous suggère « d’observer le penseur ». C’est une autre façon de vous dire d’écouter cette voix dans votre tête, d’être la présence qui joue le rôle de témoin.
Lorsque vous écoutez cette voix, faites-le objectivement, c’est-à-dire sans juger. Ne condamnez pas ce que vous entendez, car si vous le faites, cela signifie que cette même voix est revenue par la porte de service. Vous prendrez bientôt conscience qu’il y a la voix et qu’il y a quelqu’un qui l’écoute et qui l’observe. Cette prise de conscience que quelqu’un surveille, ce sens de votre propre présence, n’est pas une pensée. Cette réalisation trouve son origine au-delà du « mental ».
Ainsi, quand vous observez une pensée, vous êtes non seulement conscient de celle-ci, mais aussi de vous-même en tant que témoin de la pensée. À ce moment-là, une nouvelle dimension entre en jeu. Pendant que vous observez cette pensée, vous sentez pour ainsi dire une présence, votre moi profond, derrière elle ou sous elle. Elle perd alors son pouvoir sur vous et bat rapidement en retraite du fait que, en ne vous identifiant plus à elle, vous n’alimentez plus le mental. Ceci est le début de la fin de la pensée involontaire et compulsive.
E.Tolle
L'incessant bruit du mental empêche de trouver
le royaume de calme interieur
qui est indissociable de "l'Etre" ;
ce bruit crée un faux moi érigé par l'égo
qui projette une ombre de peur
et de souffrance sur tout ;
E.Tolle
Travaillez toujours en la seule présence du Soi, de l'Atman.
Le travail n'est pas un obstacle à la réalisation.
C'est la fausse identification avec l'auteur du travail qui vous trouble.
Défaites-vous de cette fausse identification.
R.Maharshi
Il est bon de se dire : « Ma Présence JE SUIS prend les commandes de cette situation et guide moi. »
Puis, posons-nous cette question : « Est-ce que je nourris le monde de lumière ou de l’ombre en agissant ainsi ? »
De ce fait, notre JE SUIS nous soufflera que nous sommes un trésor, trésor connecté à la Présence JE SUIS de l’Humanité.
Cette reconnexion universelle créera la Nouvelle Terre unissant toutes les races, toutes les religions, tous les peuples, toutes les organisations
et toutes les nations.
Dès lors que notre Présence Divine reprend les commandes, nous déchirons le voile de l’illusion. Derrière le voile se tiennent des splendeurs
insoupçonnées !
De l’auteur : « Incroyables Plans Divins, Tome I et II » Editions Persée. - D C Germain
E.Tolle
"
L’être est la vie éternelle et omniprésente. Il existe au-delà de toutes les formes assujetties au cycle de la vie et de la mort. L'être vous est accessible maintenant comme étant votre véritable nature. Mais n’essayez pas de le comprendre avec votre mental. Vous ne pouvez le saisir que lorsque votre mental s'est tu et que vous êtes pleinement et intensément présent. Retrouver la conscience de l'Être et se maintenir dans cet état de réalisation, c'est cela l'illumination. " E.Tolle
Entrer dans le mouvement de la source,
c'est simplement -
tout simplement -
rester attentif.
À l'extrême, c'est devenir attention pure.
L'attention devient la qualité même de la pensée.
L'attention pure s'établit dans le silence,
d'où parfois sortent des mots,
des images,
une lumière. "
Y Raguin
Restez vigilant et vous verrez que rien n’apparaîtra ;
c’est l’astuce pour garder l’esprit tranquille et réaliser la Libération.
Une approche temporelle est inutile
car la Libération est toujours présente.
Vous avez simplement à observer au présent:
D’où l’esprit surgit-il ?
D’où cette pensée apparaît-elle ?
Quelle est sa source ?
Alors vous réalisez que vous êtes toujours libre
et que le reste a été un rêve.
Papajii
La joie intérieure, inaliénable, intarissable, que nulle tragédie ne peut effacer, même si des chagrins sont ressentis au niveau simplement psychologique. "Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?", demande Jésus au Jardin des Oliviers en référence à sa psyché, mais il ajoute aussitôt la parole qui émane de son Moi profond, toujours en lien avec le Père : "Non pas ma volonté, mais la Tienne, je remets mon esprit entre Tes mains." Cette qualité s'épanouit sur la base de la plénitude du cœur, la béatitude intérieure qui ne peut être ni augmentée ni diminuée par les aléas de l'existence. Les "bonnes choses" sont cependant appréciées à leur niveau, et les "mauvaises" ne peuvent perturber en profondeur l'océan de la plénitude.
L'équanimité, qui n'est pas l'indifférence, mais un regard égal sur les situations favorables ou défavorables. La vie étant tissée
avec ces deux polarités, elles vont et viennent nécessairement comme le flux et le reflux et ne sauraient troubler la quiétude du sage.
Tandis que l'indifférence traduit un manque de sensibilité, l'équanimité coexiste avec une sensibilité très affinée, telle que l'émotion religieuse
ou artistique, l'émerveillement, l'enthousiasme, la joie de vivre, la jubilation, l'exubérance.
L'inspiration : le moteur des actes n'est pas le raisonnement, mais l'intuition spirituelle, qui capte l'inspiration du Ciel, comme un poste de radio accordé sur cette fréquence. C'est "Radio Ciel" qui donne la musique et la ligne est établie en permanence.
La conscience cosmique. Au lieu d'être confinée dans d'étroites limites, la conscience du sage embrasse l'infini et se déploie dans la totalité de la vie cosmique. Il a accès à toute la Vérité, au Souffle divin qui respire à travers lui.
Les "sans ego" :
L'absence de volonté propre. Le "je veux" a disparu au profit de "ce qui doit être".
L'abandon à la volonté divine, à la divine Providence, à ce qui est.
La bienveillance envers tous. Même s'ils peuvent avoir des préférences au niveau relatif, leur amour s'écoule d'une manière uniforme sur tout et sur tous.
La non-violence, le respect des êtres et des choses. Une attitude globale de non-agression : ne pas nuire à quiconque. Ceci inclut bien sûr les animaux, les plantes, tous les règnes de la Nature.
La tolérance, basée sur la conscience que la Vérité ultime s'exprime de multiples manières, suivant les sensibilités individuelles et qu'elle revêt donc divers visages tout aussi respectables les uns que les autres
Chaque instant de votre vie peut servir à pratiquer la pleine conscience. Que vous soyez à attendre votre repas ou à faire la queue pour l'appel, vous pouvez respirer en toute conscience ou pratiquer la technique du sourire. Veillez à ne pas gaspiller aucun instant de votre vie, toute minute qui passe pouvant être utilisée pour cultiver la solidité, la paix ou la joie. Après seulement quelques jours de pratique de la pleine conscience, votre entourage retirera un certain bien-être de votre présence - ce dont vous vous rendrez compte. Votre présence ici peut être celle d'un bodhisattva, d'un saint. Cela est du domaine du possible.
La pratique de la pleine conscience consiste à nous relier aux éléments merveilleux qui sont en nous, qui nous régénèrent et nous guérissent. Sans la pleine conscience, nous avons tendance à laisser pénétrer en nous des éléments nocifs à nos organismes et à notre esprit. Le Bouddha a dit que rien ne peut subsister sans nourriture. La joie ne peut subsister sans nourriture, pas plus que la tristesse ou le désespoir. Si le désespoir est en nous, c'est parce que nous lui procurons une nourriture qui lui profite. Pour lutter contre la dépression, le Bouddha recommande de poser sur elle un regard scrutateur afin de pouvoir distinguer les différentes nourritures qu'on lui procure. Dès que vous avez identifié une source particulière de nourriture, coupez-vous en. Après seulement une ou deux semaines vous constaterez que votre dépression s'est évanouie.Thic Nhat Hanh
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